Les moyens mis en oeuvre pour les résoudre :

 
 

    Pour la corrosion, on peut recouvrir les métaux constituant le mécanisme d'une couche de zinc. On appelle cette pratique la galvanisation. Même si on utilisera plus la Shérardisation qui est une pratique créée par Sherard Cowper Cowles au 20eme siècle qui consiste à faire chauffer les métaux dans un compartiment à giration lente aux alentours de 400°C dans lequel est ajouté de la poudre de zinc qui va donc recouvrir les métaux pour éviter la rouille.

 

    Les problèmes d'emplacement pour les constructions d'usines peuvent-être réglée notamment par un aménagement des bordures océaniques ou maritime avec l'apport de sable pour former des côtes et par exemple construire des usines marémotrice. On peut également retirer la vase des bassins à l'aide de buldozers lorsque les bassins sont vides.

Pour les problèmes concernant l'accessibilité il est possible de créer des bassins multiples adossés à la côte qui permettent ainsi de libérer le passage le long de l'estuaire

 

    Des chercheurs sont actuellement en phase de trouver un moyen de produire plus d'énergie avec l'implant de nanotube de bore dans la membrane. Celle-ci, à l'origine peu rentable le devien. On peut ésperer que cette découverte permettra le développement de ces usines car l'obstacle majeur à leur construction étant le peu de rentabilité est en partie résolu grâces aux scientifiques qui ont trouvé le moyen d'augmenter la productivité.

 

Les mécaniques hydroliennes si elles sont construite à la verticale pourront faire face à l'inversion du flux en cas de changement de sens du courant ce qui ne les perturbera pas. Des grillages sont placés devant les hydroliennes afin d'empêcher les animaux marins de se prendre dans les hélices.

 

Pour résoudre le problème de l’ammoniac relâche dans le milieu marin les usines thermiques des mers sont construites de façon à pouvoir faire face à de violentes tempêtes et donc de minimiser le risque de fuite accidentelle d'ammoniac dans l'océan.

 

    L’eau de mer froide des ETM est particulièrement riche en éléments nutritifs. Si on rejette directement l’eau froide en surface, on note une augmentation des concentrations en nitrates (NO3+ NO2). On constate alors une stimulation locale de la vie aquatique, similaire à celle produite par le phénomène naturel de remontée des eaux profondes à la surface, dénommé l’upwelling.

La richesse en nutriments de ces eaux profondes ramenées près de la surface favorise la photosynthèse et contribue à la productivité biologique de l’océan. Dans certaines conditions, les «upwelling artificiels», consécutifs à l’exploitation de l’ETM, pourraient contribuer à un accroissement de la production primaire océanique. Les conséquences peuvent apparaître à première vue positives, notamment en cas d’association ETM aquaculture, mais il convient aussi d’évaluer leurs effets à long terme sur l’ensemble de la chaîne du vivant.

 

Pour la canalisation d’eau chaude, les espèces sous-marines "lentes" (méduses, crustacés, larves) et les organismes microscopiques (phytoplancton) peuvent passer à travers les grilles de protection ou y rester collés à cause des importants flux d’eau (pour mémoire, le diamètre actuel des tuyaux est de 1,5 m et à l’avenir sera de 10 mètres). L’entrée de la canalisation d’eau chaude doit donc être placée loin de la côte pour limiter cet effet. Pour la canalisation d’eau froide, il n y a quasiment plus de vie aquatique au delà de 800 mètres de profondeur.

 

L’eau de mer profonde est plus riche en CO2 que l’eau de surface. Il peut être relâché dans l’atmosphère lors du fonctionnement de la centrale. Mais il a été estimé que pour une même quantité d énergie produite, une centrale ETM émettrait trois à quatre fois moins de CO2 qu’une centrale thermique à combustible fossile.

 

Les différences de température de l’eau de mer entre l’entrée et la sortie des canalisations sont faibles (inférieure à 4°C). La sortie des canalisations est située à plusieurs dizaines de mètres sous la surface, ce qui limite l’impact sur la vie aquatique (concentrée en surface).

Pour des centrales flottantes de très fortes puissantes (400 MW), l’entrée et la sortie des canalisations sont séparées de 90 mètres : le changement de température est alors à l’entrée inférieur à 0.2 °C. L’impact d’une centrale ETM serait alors probablement négligeable.

 

Il existe un autre moyen de lutter contre la corrosion des armatures d'acier. Les produits de corrosion, qui occupent deux fois le volume de l'acier original, exercent des contraintes de traction dans le béton environnant. Lorsque ces contraintes internes sont excessives, le béton à proximité desarmatures se fissure, puis tôt ou tard éclate et s'effrite. Il faut alors le réparer sans tarder avant que les armatures ne subissent des dommages irréparables.

 

L'enlèvement du béton contaminé par le sel, le rapiéçage et la pose de membranes hydrofuges sont des traitements possibles qui, seuls ou combinés, ont été utilisés traditionnellement pour la remise en état des infrastructures endommagé es par la corrosion. Malheureusement, ces mesures ne mettent pas toujours un frein à la corrosion. Par exemple, dans un travail de rapiéçage, il s'établit une cellule galvanique : l'armature exposée au béton frais agit comme cathode, tandis que, dans le béton contaminé par le sel autour du rapiéçage, l'armature agit comme anode et se corrode plus rapidement.

 

La pose de membranes hydrofuges sur les nouvelles constructions est très efficace. Ces membranes empêchent ou du moins retardent l'infiltration des chlorures vers l'armature. Mais lorsque la teneur en chlorures du béton exposé à l'armature égale

ou dé passe le seuil de corrosion, les membranes ne réduisent pas notablement la corrosion. Dans le bé ton fortement contaminé par les chlorures, les membranes ne réduisent la corrosion que si elles enveloppent complètement le bé ton, empêchant ainsi tout oxygène d'atteindre l'armature d'acier.

 

La protection cathodique (PC) est la seule technique qui puisse empêcher la corrosion dans les ouvrages de bé ton contaminés par les chlorures. Son efficacité à é té dé montré e dans des systèmes expérimentaux installés sur des ponts avec armature au dé but des années 1970. Les premiers systèmes de PC commercialement viables sont apparus sur le marché dans les années 1980. Par conséquent, les ingénieurs civils n'ont disposé d'aucune donné e sur leur rendement jusqu'à récemment.

 

Au Canada et aux États-Unis seulement, plus de 500 ouvrages de béton ont bénéficié d'une protection cathodique à courant appliqué. La protection cathodique est surtout utile en début de corrosion avant que des dommages maté riels n'apparaissent.

Par contre, lorsqu'un pont est corrodé au-delà de toute réparation, la PC est vaine. Dans d'autres cas, le béton fortement éclaté et effrité requiert tant de rapiéçage que l’ajout d'un système de PC devient économiquement impossible.